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Circulaires 60

 

Br. François
21/06/1856 - Vol. II, n. 19
Circular 60


060

51.01.01.1856.2

 1856/06/21

 V. J. M. J.

Notre-Dame de l'Hermitage, le 21 juin 1856.

   Mes très chers Frères,

 Cette année, les vacances auront lieu dans les Provinces du Centre et du Midi, comme les années précédentes et aux mêmes époques.

 Dans la Province de Notre-Dame de l'Hermitage, la première Retraite commencera le mercredi 27 août ; et la seconde, le dimanche, 14 septembre.

 Les Frères devront être rendus à la Maison-Mère, le 26 ou le 27 au matin, pour la première Retraite ; et le samedi 13 septembre, pour la seconde.

 Dans toute la Province, les classes pourront se terminer du 22 au 30 août.

 Dans la Province de Viviers, la Retraite commencera le 8 septembre. Les Frères devront être rendus le 4 à la Maison provinciale.

 Dans la Province de Saint-Paul-trois-Châteaux, la Retraite commencera le 20 septembre, et les Frères devront être rendus le 16.

 Dans la Province du Nord, la Retraite commencera le 23 août. Les Frères donneront vacance la semaine dans l’octave de l'Assomption et se rendront à Beaucamps le 22 ou le 23 au matin, afin que tout soit bien organisé au commencement de la Retraite.

 Dans la Province de Périgueux, les vacances seront du 22 septembre à la fin d'octobre, et la Retraite commencera le 28 septembre.

 En ce qui concerne les renseignements et les Conseils pour l'admission aux Vœux, on se conformera à ce qui est marqué dans les Constitutions et dans notre Circulaire du 2 juillet 1855. Les Frères Profès nous enverront leurs rapports par la prochaine correspondance du mois de juillet.

 Nous engageons les Frères Directeurs à bien régler leurs comptes, afin de pouvoir les faire viser en arrivant. Nous leur recommandons très particulièrement de ne rien négliger pour faire rentrer tout ce qui leur est dû, soit par la commune, soit par les enfants. Ils tâcheront donc de se faire payer exactement, afin de payer eux-mêmes toutes leurs dettes, et de ne laisser aucun arrérage. Je leur recommande, en particulier, de solder exactement leurs comptes chez le Frère Bibliothécaire. Nous n'avons au reste qu'à nous féliciter du zèle et de l'empressement que la plupart ont mis pour nous venir en aide dans les circonstances où nous nous trouvons ; c'est un bon moyen de témoigner leur dévouement à l'Institut et de montrer qu'ils l'aiment véritablement.

 Encouragés par ce généreux concours, et rassurés par les douces espérances que nous faisait concevoir la belle apparence des fruits de la terre au commencement du printemps, pressés d'un autre côté par les besoins que fait naître le développement toujours croissant de la Congrégation, nous avons repris nos travaux de construction de Saint-Genis-Laval. La partie de l'est a été couverte au mois de mai dernier, et celle du nord se poursuit en ce moment ; mais nous sentons de plus en plus toute la charge que cette entreprise fait peser sur nous. Nous sommes au moment où nos besoins sont les plus grands et où nous éprouvons le plus de difficulté à y faire face. Je désire donc que, dans toutes les Provinces, on fasse de nouveaux efforts pour y subvenir, en se conformant exactement aux prescriptions de la Règle sur l'économie et le soin du temporel.

 Il importe d'autant plus que toutes les Maisons de l'Institut s'unissent pour soutenir ces travaux, que, depuis que nous y sommes engagés, nous avons vu s'évanouir presque toutes nos espérances du côté des fruits de la terre et de l'abondance des récoltes, hélas! trop compromises par les pluies incessantes qui sont survenues.

 Nous ne savons pas, mes bien chers Frères, ce que le Seigneur nous prépare ; mais combien nous devons craindre et gémir en voyant les terribles effets de sa juste colère, et tous les désastres occasionnés par les inondations ! Que de familles ruinées ! que de maisons renversées ! que de populations dans la désolation et dans la misère !

 « Hélas ! s'écrie un saint Prélat, c'est notre obstination à violer la loi du Seigneur qui provoque l'obstination de sa Providence à nous punir. Si les hommes étaient plus réglés dans leurs mœurs, et plus fidèles à garder les commandements de Dieu et le repos du dimanche, au lieu des coups de sa justice, nous ressentirions les effets de sa bonté et de sa miséricorde. Ce sont de terribles avertissements que Dieu nous donne ; heureux, si nous savons en profiter ! Mais malheur à nous, si nos cœurs s'endurcissent ! »

 Le Saint-Esprit nous assure que le péché rend les peuples malheureux dès ce monde. Il nous dit en plusieurs passages de la Sainte-Ecriture : « Si vous gardez mes commandements, je vous donnerai les pluies en leur temps, les arbres seront chargés de fruits, la terre produira avec abondance toutes sortes de graines ; mais, si vous m'offensez, si vous violez ma loi, le ciel sera de fer et la terre d'airain, vous sèmerez en vain, vous ne recueillerez rien, les maladies vous accableront. » (Lévitiq., 26, Deutéron., 28.) Il est certain, dit saint Chrysostome, que la cause de tous les maux du monde, c'est le péché. C'est pour nos péchés, Seigneur, disait Azarias dans la fournaise, que vous avez fait venir tous ces maux sur nous ; car nous avons péché, nous avons fait le mal en nous éloignant de vous et nous avons failli en toutes choses ; nous n'avons point écouté vos ordonnances, ni observé vos préceptes, et nous ne les avons point gardés, comme vous nous l'aviez commandé, afin que nous fussions heureux. C'est pourquoi, nous avons bien mérité tous les malheurs que vous avez fait tomber sur nous ; et tout ce que vous avez fait contre nous, vous l'avez fait avec justice. (Daniel, chap. 3.)

 Efforçons-nous donc, mes bien chers Frères, de tarir la source du péché dans nous et dans les autres, par tous les moyens que nous fournit notre saint état. Pleurons sur nous-mêmes, sur nos frères, sur nos enfants, suivant le conseil de Jésus-Christ (Luc, 23) ; et dans ces jours qui nous sont encore donnés, tâchons de connaître et d'acquérir ce qui peut nous donner la paix en ce monde et le bonheur éternel en l'autre. (Luc, 19.) C'est dans cet esprit que nous devons recevoir les peines, les malheurs et les calamités que Dieu nous envoie. Nous lisons de quelques Saints qu'ils attribuaient à leurs péchés tous les fléaux qui affligeaient l'Eglise. Ce sont nos péchés, disaient-ils, qui sont la cause de toutes ces misères.

 En effet, pour les péchés d'un particulier, Dieu étend quelquefois le châtiment sur toute une multitude, et c'est dans ce sens que les Saints expliquent ce qui est dit dans l'Ecriture, que Dieu punit les péchés des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et quatrième génération (Exode, 34) : car pour ce qui est du péché seul, elle nous assure que celui du père ne sera point imputé au fils, et que celui du fils ne sera point imputé au père (Ezéch. 18) ; mais pour ce qui est de la peine, Dieu tient une autre conduite ; toujours sage et juste, il châtie souvent les uns pour les péchés des autres. Nous sommes ici-bas tous solidaires des fautes de la société dont nous sommes membres ; et, quand une nation dans son ensemble est devenue prévaricatrice, tous nous méritons de participer aux châtiments que le Ciel lui inflige.Dieu a l'éternité pour dédommager et récompenser les justes des peines qu'ils auront endurées.

 Pénétrés de ces vérités, tout en reconnaissant que les fléaux qui affligent en ce temps notre patrie et le inonde entier, sont la juste peine de nos prévarications envers Dieu, nous nous garderons bien de juger témérairement dans nos cœurs les victimes infortunées de ces fléaux ; nous leur porterons plutôt respect et honneur, comme à des holocaustes immolés pour les péchés de tout le peuple, pour nos péchés, à nous, beaucoup plus peut-être que pour leurs propres péchés.

 En effet, M. B. C. F., si nous voulons bien y prendre garde, nous reconnaîtrons que, quoique les fautes que nous commettons nous paraissent ordinairement plus légères que celles de la plupart des gens du monde, néanmoins les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons en augmentent beaucoup la grièveté[1].

 D'abord, nous savons que la pureté de l'âme du Religieux doit être proportionnée à la sainteté et à la sublimité de son état. On ne doit donc pas envisager comme fautes légères celles qui ôtent la parfaite exactitude de cette pureté et qui, comme une tache, une souillure sur un objet précieux, en ternissent la beauté et en obscurcissent l'éclat.

 En second lieu, nous savons que la grièveté d'une faute suit la grandeur des lumières et des secours que l'on a, parce qu'elle se commet alors avec plus d'opposition à la grâce et à la vérité connue. Nous ne pouvons donc pas traiter de légères et de petites les fautes et les imperfections auxquelles nous nous laissons aller volontairement, contre notre conscience et le sentiment de nos obligations, et avec tous les moyens de salut que nous avons.

 Enfin, un Religieux qui pèche de propos délibéré, déplaît d'autant plus à Dieu que ce Dieu de bonté a plus d'amour pour lui et lui en donne des marques plus visibles ; parce que la nature du déplaisir se prend de la mesure de l'amour. Plus l'amour est grand, plus la moindre imperfection déplaît dans l'objet aimé. Or, pouvons-nous douter que l'amour que Dieu a pour un Religieux ne soit extrême, puisqu'il l'a choisi entre une infinité d'autres pour lui être plus spécialement consacré et pour se communiquer plus particulièrement à lui ? C'est pour cela que Dieu voit avec un bien grand déplaisir, et ne peut supporter les fautes et les imperfections d'un Religieux qu'il a si tendrement aimé, et qu'il comble tous les jours de tant de bienfaits.

 Aussi, après ces sortes de fautes, on éprouve ordinairement des soustractions de grâces, un je ne sais quoi de languissant et de glacé à faire tous ses devoirs, une certaine difficulté à se recueillir en soi-même et une espèce de dégoût pour l'oraison qui fait que loin d'y recourir comme à son repos, l'on n'y va plus que comme à un lieu de travail, de peine et d'ennui.

 Mais voici d'autres marques bien plus terribles de la grièveté des fautes et des imperfections volontaires d'un Religieux. Ce sont les grandes fautes dans lesquelles Dieu permet qu'il tombe déplorablement. Il en use ainsi, soit pour se venger par ces terribles châtiments, d'une âme qui lui a tant coûte et qui en fait si peu de cas, soit pour que cette âme, pénétrée d'horreur de sa chute, prenne des moyens énergiques pour en éloigner la cause et prévenir un malheur qui l'expose a la damnation éternelle.

 Appliquons-nous donc à nous défendre d'une faute ou d'une imperfection volontaire, comme d'un péché considérable ; et rougissons de nous voir arrêtés dans les voies de la vertu par des actions basses de la vie naturelle, et par de vaines et pitoyables satisfactions des sens, après avoir remporté de glorieuses victoires sur le monde, en l'abandonnant, et sur le démon dans les plus rudes combats. Armons-nous d'un saint courage pour nous vaincre et nous affermir de plus en plus dans l'esprit de notre saint état, et dans la pratique des vertus des vrais enfants de Marie.

 Oh oui ! M. B. C. F., puisque nous avons le bonheur d'être les enfants de cette bonne Mère, de porter son nom et d'appartenir à un Institut qu'elle protège d'une manière si visible, efforçons-nous d'imiter ses vertus et de rendre notre vie conforme à la sienne ; car elle ne nous reconnaîtra pour ses vrais enfants qu'autant qu'elle apercevra en nous ses caractères et que nous lui deviendrons semblables en humilité, en pureté, en obéissance et en charité.

 En effet, cette Vierge si humble, pourrait-elle regarder comme son enfant un Frère superbe, qui chercherait à paraître devant les hommes, qui tirerait vanité de ses talents, de ses succès et des vertus qu'il croirait avoir; un Frère qui ne pourrait supporter un mépris, une humiliation, une réprimande ?

 Cette Vierge si pure, si sainte, si modeste, pourrait-elle avouer pour son enfant, un Frère qui se montrerait peu soigneux à veiller à la garde de son cœur, et peu scrupuleux à observer les règles qui doivent nous aider à conserver intacte la plus belle et la plus délicate de toutes les vertus?

Marie, toujours si obéissante, si fidèle à la loi de Dieu, pourrait-elle nous considérer et nous protéger comme ses enfants, si nous ne regardions l'obéissance et la fidélité à notre Règle comme un de nos premiers devoirs ; si, au lieu d'obéir avec foi et simplicité, nous mettions de la différence entre les personnes qui nous commandent, ou entre les choses qui nous sont commandées ; si nous nous conduisions dans nos emplois, dans nos études et dans l'administration des Maisons qui nous sont confiées, selon notre propre sens, et non selon les intentions de nos Supérieurs ; ou, si pour des raisons frivoles et sous les plus légers prétextes, nous nous dispensions facilement d'observer certains points de la Règle.

 Ne nous faisons pas illusion, M. B. C. F., nous avons tout à craindre, si nous nous laissons aller à la tiédeur : car alors nous deviendrons bientôt comme ces fruits vermoulus que le moindre vent fait tomber et qui pourrissent au pied de l'arbre. L'expérience nous le montre tous les jours, et ceux qui ont l'habitude de la vie intérieure et qui connaissent les voies de Dieu, savent ce qui arrive à ceux qui perdent ainsi l'esprit de leur vocation. Comprenons donc bien que c'est par la guerre continuelle que nous ferons à nos passions, au péché et à tous nos défauts, par le détachement des choses de la terre et le mépris du monde, par la fidélité à la grâce, par la pratique des solides vertus, et, en un mot, par l'imitation de Marie, notre bonne Mère, que nous mériterons d'être toujours comptés au nombre de ses vrais enfants, et que nous assurerons notre paix, notre contentement et notre bonheur en ce monde et en l'autre.

 La vie de notre vénéré Fondateur, qu'on vous remettra à la Retraite, vous sera d'un grand secours pour bien connaître les obligations de votre état, pour en acquérir l'esprit et en pratiquer les vertus. On peut dire que c'est la Règle en action. Vous trouverez, dans sa conduite et dans ses instructions, tout ce que vous devez savoir et pratiquer pour être de bons Religieux, de vrais enfants de Marie et de dignes Membres d'un Institut qui a coûté à ce bon Père tant de peines, tant de sollicitudes et de travaux. C'est pourquoi, en vertu de l'article 12, 2° section, chapitre 3, 1ièrepartie des Constitutions, nous permettons pour cette année, de substituer à la lecture de la Règle, pendant la Retraite, celle de la Vie du Père Champagnat.

 M. B. C. F., comme vous le savez, le mois d'août est spécialement consacré à la Sainte Vierge, c'est un second mois de Marie. Efforçons-nous donc de le passer bien saintement ; et pour cela, appliquons-nous à observer plus exactement notre Règle et à mieux faire nos exercices de piété ; tâchons de redoubler de zèle pour l'instruction religieuse de nos enfants; recourons plus souvent à notre bonne Mère, et préparons-nous par un redoublement de piété et de ferveur à bien célébrer la Fête de sa glorieuse Assomption.

 Allons à Marie comme à notre refuge contre les coups terribles de la vengeance du Ciel, allons à elle comme à la consolation des affligés, éprouvés par le malheur, comme à notre ressource ordinaire dans tous les dangers et tous les besoins de la vie ; et remettons entre ses mains toute notre personne, nos peines et nos disgrâces, nos consolations et nos joies, notre vie et notre mort. Elle aura soin de nous, si nous lui sommes fidèles ; elle se montrera notre bonne Mère, si nous nous montrons ses dignes enfants; et, après avoir ressenti les effets touchants de sa maternelle protection sur la terre, nous aurons le bonheur de la glorifier éternellement, avec tous ses fidèles serviteurs, dans notre commune patrie.

 A cette fin, nous offrirons spécialement le Salve Regina du matin et le Souvenez-vous de la prière du soir, pour la conversion des pécheurs et le soulagement des pauvres affligés ; et nous réciterons en outre, pendant les neuf jours qui précéderont la Retraite, le Veni Creator et l'Ave Maria, après la méditation.

 Je termine, M. B. C. F., en recommandant à vos prières ceux d'entre nos Frères que Dieu a appelés à lui depuis notre dernière Circulaire. Si leur perte nous a affligés, la pensée qu'ils sont allés augmenter le nombre des enfants de Marie dans le Ciel, et conséquemment le nombre de nos intercesseurs, nous a consolés et même réjouis. Et, bien que le vide que quelques-uns laissent en mourant, nous ait paru assez difficile à remplir, nous ,avons la douce confiance qu'ils nous seront encore d'un plus grand secours maintenant par leurs prières, et qu'ils contribueront d'autant plus à la prospérité de l'Institut et à la sanctification de ses Membres, qu'ils ont témoigné plus d'ardeur et de zèle pour cela au milieu de nous et que la charité, est plus parfaite dans le Ciel.

 Voici leurs noms et le jour de leur décès

 F. Calais, Profès, décédé à Notre-Dame de la Bégude, le 23 août 1855.

F. Chrysologue, Novice, décédé à Saint-Paul-trois-Châteaux, le 1 septembre 1855.

F. Vitalique, Profès, décédé à Notre-Dame de l'Hermitage, le 27 janvier 1856.

F. Cloman, Novice, décédé à Saint-Genis-Laval, le 12 février 1856.

F. Sor, Novice, décédé à Hautefort, le 17 février 1856.

F. Géronce, ayant le vœu d'obéissance, décédé à Notre-Dame de l'Hermitage, le 18 février 1856.

F. Evergile, Novice, décédé à Notre-Dame de l'Hermitage­, le 25 février 1856.

F. Léon, Profès des quatre vœux, décédé à la Côte-Saint-André, le 16 mars 1856.

F. Roger, ayant le vœu d'Obéissance, décédé à Notre-Dame de l'Hermitage, le 27 avril 1856.

F. Népomucène, novice, décédé à Saint-Agrève, le 19 mai 1856.

 Le chiffre de nos morts pendant ces neuf mois est donc de dix. C'est ainsi que notre vie s'écoule rapidement et que nous avançons à grands pas vers le tombeau. La mort peut nous surprendre à tout âge et au moment où nous nous y attendons le moins. Soyons donc toujours prêts; veillons et prions sans cesse, afin qu'à ce moment on puisse dire de chacun de nous : Il a cessé de mourir et commencé de vivre.

 La présente Circulaire sera lue en Communauté à l'heure ordinaire de la lecture spirituelle.

 Recevez la nouvelle assurance des sentiments affectueux et du sincère attachement avec lesquels je suis, en l'amour de Jésus et de Marie,

 Mes bien chers Frères, Votre très humble et très dévoué Frère et serviteur,

     F. François.

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[1] : Néologisme : (cf. Grièvement.) Traduire : gravité. NDLR

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